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#science #KISS #forêt #reboisement #politique #climat #réchauffement #vie #biodiversité

Pas une solution parfaite (en cas d’incendie le CO2 est libéré, ce qui arrive déjà en France et arrivera d’autant plus souvent que les températures vont grimper), mais sans doute la solution la plus économique et réaliste et ceci que ce soit en élargissant les zones forestières ou en arborisant les villes ! Je pense même qu’il est pessimiste quand il se limite à 1000 milliards d’arbres : les exemples ne manquent pas pour montrer que par exemple lorsque l’on fait les choses correctement on peut faire reculer le désert.

Il faudrait s’y mettre dès à présent.

On aurait dû s'y mettre y'a une paille.

On ne peut pas revenir en arrière dans l'état actuel de la science, et les regrets ne servent à rien. Il faut agir, pas n'importe comment mais comme des gens bien comme Jean-François Bastin nous l'expliquent.

J'aurais mal dormi, si j'avais pas reçu ton avis éclairé sur la question... ^^

Laurent, impossible de n'être pas d'accord, et si je me souviens bien il y a déjà vingt à trente ans de ça je lisais déjà des articles d'expériences de reforestation (réussies) sur des coupes à blanc ou des zones désertifiées, stériles et sèches.
Il n'y a aucun regret dans ma phrase, qui reprend à l'italique la tienne, si ce n'est ce qu'elle exprime : cette voie de préserver, d'anticiper... n'a pas été prise, à une époque où ça aurait été peut-être plus simple. Et c'est juste beaucoup, beaucoup plus compliqué aujourd'hui, malgré la pertinence de Bastin... :/

La complexité de l'affaire ne se situe pas dans la façon de faire —c'est réalisable, quel que soit le niveau— mais dans les volontés à faire.

C'est cette absence de volonté qui impacte d'ailleurs... tout. :(

Oui j'ai bien vu que tu répondais par rapport à mon dernier commentaire. Je précise que ce n'est vraiment pas la première fois que j'en parle et on ne va pas se quereller en comparant celui qui le savait avant l'autre. Il n'y a pas de mérite à ça. On est informé quand on est informé. Si on reste sur cette logique 1) c'est élitiste 2) on ne va pas aller bien loin.

Par contre il se trouve qu'il y a 20-30 ans les gens sérieux étaient beaucoup moins médiatisés. On ne peut pas le reprocher. De même qu'on ne peut pas reprocher à Jean-François Bastin d'avoir une couverture médiatique descente aujourd'hui (c'est le cas aussi pour Aurélien Barrau qui ne dit rien de bien neuf). Profitons-en et souhaitons que quelque chose de bien se passe. Si ce n'est au niveau national au moins au niveau local (communes).

Je suis d'accord avec toi le problème est dans la volonté de le faire et il se trouve que certaines communes ont déjà annoncé qu'elles allaient planter des milliers d'arbres, ce qui donne un peu d'espoir.

Oui, aujourd'hui c'est plus compliqué mais on peut encore et toujours limiter la casse. Le mieux étant l'ennemi du bien, on ne va pas attendre la solution parfaite, d'autant que ce n'est probablement plus possible.

Bien sûr que non, on ne va pas se quereller... ce serait bête. Je ne pars pas sur un rapport de savoirs, je suppose a priori que l'autre en sait autant, même si les expériences diffèrent forcément. Et quand je ne sais pas, je l'annonce... ;)

Oui, on en est à peu près là : limiter la casse. Peut-être aussi mettre son énergie à trouver des alternatives, plutôt qu'à tenter de réparer ce qui ne peut plus l'être.
J'appelle ça le phénomène de "l'espigaou", cet épi plein de barbes que tu ne peux faire revenir en arrière, quand il se fiche quelque part. :/
La réponse est bien : autre(s) chose(s), autrement. ...Mais rapidement.
Et les volontés populaires, personnelles, individuelles... semblent, quoi qu'il en soit, plus accessibles et plus concrètes que celles des gouvernements.

Moi je pèche par plus de pessimisme que toi, clairement. Mais je crois très fort à ces initiatives de petits groupes. Multipliées par... x, x, x.

Et les volontés populaires, personnelles, individuelles… semblent, quoi qu’il en soit, plus accessibles et plus concrètes que celles des gouvernements.

Moi je pèche par plus de pessimisme que toi, clairement. Mais je crois très fort à ces initiatives de petits groupes. Multipliées par… x, x, x.
Je suis d'accord, sauf si on en reste aux décisions individuelles, ça ne va pas aller assez vite (les gens changent lentement), de plus on responsabilise les gens qui sont nés dans cette merde. Les bonnes décisions politiques donneraient un coup de fouet.

Mais la vérité n'est pas là non plus car si personne n'a d'intention écologique, il n'y aura jamais de politique écologique. Le changement doit donc se produire à la fois grâce des individus qui font les choses selon ce qu'ils pensent être bon de faire (dans le sens écologique) qui vont inspirer des politiques et inversement des politiques vont parfois imposer des restrictions mais aussi surtout insuffler une volonté de changer chez certains individus auparavant peu conscients de certains progrès.

Ces 2 "forces" doivent continuer à s'auto-alimenter l'une l'autre si on veut arriver à quelque chose.

Bah alors on n'est pas sortis d'affaire.

Parfois. ^^ Heureusement pas toujours.